Réduction des gaz à effet de serre qui ralentit au lieu d'accélérer (de 3 à 2.1%)
Feux de forêt qui détruisent les arbres bientôt plus vite qu'ils ne poussent ailleurs
Manque d'eau et nature qui roussit, feux d'artifices et fêtes annulées.
Biodiversité en chute libre alors que la pollinisation est nécessaire à la fructification et autres chaînes du vivant
Pollution azotée de l'eau qui continue de grimper, aggravée par le manque d'eau qui fait grimper la concentration, alors que les seuils de potabiité sont déjà franchis
Effets cocktails des produits de la décomposition des pesticides toujours pas documentés, même si l'effondrement de la biomasse et l'explosion de certains cancers sont constatés
Paysans qui continuent de souffrir des cancers, des sécheresses, du coût croissant inexorable des dérivés du pétrole (gasoil, engrais)
Mais les parlementaires continuent comme avant pied et même au plancher vers le mur avec un train de mesures mortifères avérées.
Le peuple peut crever pourvu que quelques uns se gavent à outrance.
"D’après des informations obtenues par « Mediapart », l’exécutif a décidé le mois dernier la dissolution du GIP Epau, le groupement d’intérêt public Europe des projets architecturaux et urbains. Cet opérateur public menait des programmes de recherche avec les collectivités pour adapter les villes au changement climatique et atténuer ses effets."(27/6/2026)
Un exemple de plus du manque d'anticipation du libéralisme incapable de penser aux vrais lendemains. Quand un gouvernement qui collectionne les casseroles et les conflits d'intérêt ne voit pas plus loin que la prochaine élection pour se faire réélire et le prochain bilan comptable pour se satisfaire benoî.tement de voir ses PEA augmenter. Même si ses propres enfants (quand il/elle en a) peuvent crever sur une terre brûlée, cloitrés dans une pièce climatisée ici ou sur mars.
Le gouvernement s'apprête à court-circuiter le débat citoyen autour de la réalisation de retenue d'eau (méga-bassines). Ce qui ouvre la voie à la confiscation de la ressource par quelques uns. Comme par hasard parmi les "gros".
Pas besoin d'être grand géographe pour voir que la gestion d'un cours d'eau implique la plupart du temps plusieurs départements, voire régions. Et donc que la décision mérite d'être prise à une échelle qui dépasse la préfecture locale.
Il serait bon de se souvenir que la France dépend d'autres pays en amont de certains fleuves. Par exemple de la Suisse qui régule le cours du Rhône au niveau du lac Léman. Avec un impact direct sur le refroidissement de centrales nucléaires, par exemple.
On voit assez vite à quoi mènerait la gestion locale à la petite semaine d'un cours d'eau, au mépris de la prise en compte de TOUS les usagers, de la source à l'embouchure.
Tout ça pour satisfaire la FNSEA et l'industrie agroalimentaire (pléonasme). Au détriment d'autres paysans et usagers, de la biodiversité.
Produire 1 kWh d'électricité en France nécessite 4L d'eau, là où la moyenne mondiale est de 2L. Ceci du fait du refroidissement des centrales nucléaires.
Avec les manques et restrictions d'eau qui se multiplient, est-ce bien raisonnable de vouloir continuer à produire plus au lieu de consommer moins d'électricité ?
Rouler 250m en voiture provoque la fonte de 1kg de glace.
Or avec la fonte des glaciers qui régulent les cours d'eau, les manques d'eau dans les fleuves vont s'accentuer. Provoquant entre autre la baisse de régime des centrales nucléaires voire à plus long terme du potentiel hydroélectrique.
Chaque km évité en voiture compte donc dès maintenant pour éviter manque d'eau, crise énergétique et réchauffement global.
La lutte anti-immigrés de Trump a réussi à provoquer une pénurie de main d'oeuvre dans les exploitations agricoles états-uniennes.
Preuve par les effets de l'intelligence xénopĥobe: dans le même temps les salaires de la branche ont baissés. Il ne suffit pas de croire aux discours simplistes pour que ça marche.
(journal de France Inter, 14/4/2026)
Félicitations au gouvernement qui prévoit peut être, au rythme des détricotages des quelques mesures porteuses d'avenir, de réduire les engrais marocains surchargés en cadmium d'ici 2038.
Et tant pis pour les alertes médicales soulevées depuis 2021 constatant l'explosion de cancers en France. Les ministères de la santé et de l'écologie s'écrasent devant celui de l'agriculture.
Une pensée pour les agriculteurs justement, premières victimes des cancers professionnels. Et de la production intensive soumise à l'agro-industrie qui s'échine à vendre du trop protéiné/trop sucré pour entretenir l'expansion de maladies cardio-vasculaires et autres diabètes. Santé!
(canard enchaîné du 8/4/26)
Qui ne sait pas vivre très confortablement avec 4 000€ a sans doute des difficultés à savoir gérer ses propres affaires. Comment justifier du coup les rémunérations supérieures servies aux dirigeants: prime à l'incompétence ? à la cupidité ?
On ne peut servir deux maîtres: qui court après le fric ne peut servir l'intérêt général.